05 juillet 2009
dimanche soir
Encens entêtant, Mc Solaar qui tourne (un viel album qu'il est bien) et ...
(un bras)
De la glandouille à n'en plus finir.
Je retourne sur photoshop, enfin le photoshop du dimanche, soft et avare d'effets.
Pour une mise en abîme de mon soir.
On comprendra aisément qu'en ce moment je n'ai pas grand chose à raconter, et que je vais en avoir encore moins quand je serais à 1000 kms d'ici, sur la plage et sans accès aucun à internet.
Assumons la musique qui nous plait :
17 décembre 2008
L'abominable recette de pâtes aux chips
Je pense qu'il est bon de rétablir la vérité à propos de mon incapacité légendaire à faire la cuisine.
Non, moi, je sais faire les pâtes aux chips.
Pour preuve cette photo moche:
28 octobre 2008
Calin silencieux
Là maintenant, me sentant lasse d'un virus qui traine sans vouloir vraiment se déclarer tout à fait, je suis chez moi, il est 16h30, mon thé s'évapore doucement sous mon nez avec des effluves Orange Canelle, prélude à un Noël qui s'amène à grands pas.
J'ai eu un orgasme pas plus tard qu'il y a dix minutes, à l'aide d'une bouchée Côte d'Or (J'appelle ça des éléphants depuis que je sais parler).
J'écoute Portishead qui me répète " Nobody loves me, it's true, not like you do". Et je me rend compte à l'entendre que je suis bien plus aimée que je ne le pense.
Mais ça ne m'a pas empêché, un peu plus tôt de trouver que je suis mieux chez moi que dans un centre commercial que j'apprécie d'habitude.
Parce que je ne sais pas pourquoi, mais bof.
oui,
bof.
En cours de route mon CD de Portishead a donné des signes de faiblesse.
J'me suis pris l'automne en pleine tête, et je ne sais pas si je me releverais avant le printemps.
J'ai envie d'hiberner, me faire une cabane en ouate dans un coin de mon salon, près de la fenêtre et du radiateur, de faire le hamster et de courir dans des tubes en plastique jaune et... mais je m'égare.
J'ai envie d'un calin aussi. Un calin silencieux.
Alors, j'en conviens, la fonction Hamster de ma personne n'est pas compatible avec la fonction humour de mon esprit d'artiste torturé en quête d'absolu, mais rassurez-vous, vous, les quelques rares qui viennent encore se perdre sur mon blog, je travaille à vous donner de quoi lire pour très bientôt, quand j'aurai eu mon calin!
Je profite de ce billet sans interêt pour répondre à tous ceux qui se demandent d'où vient mon pseudo. Parce que c'est vrai quoi Almandre c'est pas commun.
Alors celui là, il m'est venu comme ça, inspiré par un buisson remuant dans la brise.
En plus mon prénom commence aussi par un A... enfin ça ressemble un peu, de loin, quand on a bu quelques bières.
Ensuite, mon premier choix lorsque je cherchais un pseudo était Kikoololeuse59 mais c'était déjà pris. Trop dur quoi!
En fait, je n'en ai jamais vraiment cherché, je n'en avais pas l'utilité puisque mon ancien blog jouissait d'un accès restreint et moi-même jouissais du coup d'une espèce de petit pouvoir de choisir les privilégiés qui pourraient lire ma prose, de fort bonne qualité il faut l'avouer.
Alors voilou ti pas qu'un jour j'ai pondu ça. Et Almandre est apparue. Et j'ai niqué tout le monde avec ce post parce qu'il était rudement bien écrit. Alors depuis difficile de faire aussi bien, aussi propre et aussi bien raconté. Je m'étais bien touchée sur ce coup là.
J'avais une vie de merde mais je l'avais bien recrachée sur mon traitement de texte.
Maintenant je n'ai plus une vie de merde, alors ça doit être pour ça.
Je me présente, Almandre, 25 ans, et j'attend mon calin qui prend le metro pour me rejoindre. ;-D
03 août 2008
Almandre est actuellement en maintenance...
Si mon blog me survit, je veux que ce soit Marie qui en hérite (ne me remercie pas , chui pas encore crevée!)
Ce mal qui me ronge m'empêche actuellement d'écrire quoi que ce soit de bon et me fait dessiner comme un pied mais chaque mouvement est un effort, alors respects !
AAArrghh...
Et puis si l'envie vous titille de prendre de mes nouvelles sachez qu'en plus de mon téléphone portable j'ai aussi une ligne fixe toute neuve et internet chez moi... ;-)
08 juillet 2008
Enfin chez soi !
Un dessin qui date un peu certes...
09 juin 2008
L'ennui comme source de contenu web en question
Je profite de ces quelques instants
de répit pour entretenir et arroser ce blog de choses inutiles qui
fidélisent le prospect qui, comme moi , s'ennuie comme un rat mort au
boulot.
Alors si toi aussi tu es au taff parce qu'il faut que tu
manges, si toi nonplus tu n'es pas passionné par les compèt' gagnées
(et pour cause le hard discount en tract ça fera jamais de nous de
grands créatifs), si toi aussi tu passes tes journées en errance sur la
toile et que grace à ça t'as découvert pleins de trucs sympa à écouter
(merci myspace), des trucs débiles à regarder et des trucs à envoyer
par mails à tous tes amis facebook (même ceux qui sont tes amis mais
que tu connais même pas, magie de facebook). Alors rejoins-moi dans la
luttte contre l'obé... euh contre l'oisiveté (l'obésité ce sera pour
une autre fois si vous le voulez bien, encore quelques kinder délices
et j'y viens).
Alors à toi qui t'ennuie je vais te raconter ma
vie passionnante de jeune femme qui vit toute seule dans son appart et
qui dépense 500€ par semaine pour l'aménager parce que les meubles en
carton ça va 5 minutes. Et donc comme la patience n'est pas une de mes
qualités essentielle ( c'est même pas une de mes qualités tout court ,
pour dire) jme suis attelée à la lourde tâche (50kg) de monter ma
bibliothéque issue du design scandinave bon marché. C'est vers 23h et
15 planches attachées par de simples bitonniaux en bois mal taillés que
j'ai pris conscience de 2 choses importantes: la premiere c'est qu'il y
a deux bonshommes costauds dessinés sur le mode d'emploi et pas une
Gwendoline tout seule en talons hauts et ongles manucurés. Et la
deuxieme chose c'est que le suédois qui a fait le mode d'emploi il a du
bien rigoler en dessinant en 1 étape une manip' qui pris en fait 3
heures , 2 planches pétées et 3 personnes en nage ( je parle pas de la
foulure du poignet et du fait que j'ai cassé aussi l'armoire de
derriere en m'appuyant dessus pour pousser cte planche à la c... qui
voulait pas se rentrer.... bref. Des trucs saillants qui doivent entrer
dans des trous prévus à cet effet , ça m'a donné envie d'avoir un
homme, un homme fort qui pourrait avoir le dessus sur le méchant meuble
récalcitrant.
La chose trône majestueusement dans mon séjour à
l'heure qu'il est, sauf si elle à défaillit, un si gros machin qui
tient avec 4 vis ça fait peur (c'est pas de l'homme que je parle là
hein !!!).
Depuis cette aventure très interessante n'est ce
pas, j'ai mal partout , jme suis découvert des muscles en des lieux
insoupçonnés pourtant moelleux d'habitude.
Comme j'ai fini mon
billet, et que tu t'ennuies toujours au taff (ouais toi aussi tu
attends 18h avec impatience) je te propose un grand jeu-concours comme je les aime.
Oula
ici on cherche des volontaires pour faire du découpage collage, donc
objet du concours: trouver la plus originale manière d'echapper aux
basses tâches salissantes et dangereuses réservées habituellement aux
stagiaires. (Que celui qui n'a jamais essayé de se petit-suicider avec
le cutter sur la maquette pour qu'on la refile à quelqu'un d'autre me
jette la premiere pierre).
Alors participes !!! Tu gagneras
peut-être une photo de mon meuble Suédois NU dédicacé par moi-même !!!
(c'est le meuble qui est nu hein!)
Invite your friends to join, clic here . (nan je deconne)
30 mai 2008
Le grand partage
Partage du verbe partir évidemment.
Ouais c’est bien ça, je me tire, je vais à la banque populo…ciao les nazes !
Plus sérieusement pour ceux qui n’auraient de nouvelles de moi que via ce blog, j’informe que je quitte papamaman pour un appart Lillois. The real life is en marche (en français dans le texte).
Pour des raisons qui nous échappent, j’ai pris cette grande décision de fuir 15 km plus loin ; histoire de pouvoir :
- Ecouter de la zic avant de m’endormir sans les écouteurs. (C’est de ma santé qu’il s’agit tout de même).
- Utiliser tranquillou le canard qui vibre en faisant un satané boucan du diable, sans me faire repérer.
- Amener des gens quand je veux, sans subir un interrogatoire (« C’est quuuiiii ??? ») -_-.
- de la même manière pouvoir sortir le soir sans subir une batterie de questions (« t’as un copaaaiiinnn ??? », « tu rentres à quelle heure ? »)
- perdre du poids en faisant le régime spécial K le soir.
- Faire ce que je veux quand je veux, bah ouais.
- Pouvoir louer des dvds de flims que je veux trop voir depuis longtemps mais que par la campagne on n’a pas de vidéo club à moins de 20 kms.
- et euh, bah je ne sais pas, mais c’est déjà pas mal.
D’autre part, je souhaiterai rappeler que nous fêtions ce mois-ci les 40 ans de mai 68. Outre les parpaings qui volaient à cette époque, moi je retiens l’émancipation des femmes.
Donc je le redis haut et fort, NON, je n’emménage pas avec mon copain. Et non je n’ai pas de copain et même d’abord qu’est ce que ça change.
C’est vrai quoi ? Au début c’est ma grand-mère qui n’en revenait pas. Elle me soupçonne encore de lui cacher l’existence d’un homme dans l’histoire de l’appart. Je l’ai caché dans la cave, il est en train de siffler ton Bordeaux Cheval Blanc 2000, Mamie.
C’est comme pour les antibiotiques :
« - Et tu prends un appartement, t’as un copain alors ?
- Bah non.
- bah tu ne prends pas d’appart alors ?
- Bah… si…
- Mais allez tu peux me le dire que t’as un copain
- … »
Bon en même temps en 1933 les jeunes femmes de 24 ans ne quittaient leurs parents qu’une fois mariée. Et pis en 1933 à 24 ans, les femmes avaient déjà 2 gosses. Bon ok…
Et puis après ya eu le boulot. Un collègue qui me demande si je m’installe avec mon copain. Ce qui est drôle vu que je n’ai jamais parlé de mon copain. Forcément. C’eut pu passer pour de la réserve, mais c’est juste parce qu’il n’y avait rien à raconter.
Et hier soir un second collègue qui me demande où j’ai rencontré mon copain…
C’est fort
C’est très très fort. Chui fan.
Quand j’ai un copain un ti peu sérieux ça m’arrive d’en parler. Du genre « je suis allée à un concert avec mon mec hier soir… » rien de bien méchant, ou encore « Ahh lala, mon mec est rentré de 3 semaines de vacances au cœur du desert du Gobi, j’ai pris cher, je ne sais plus m’asseoir dites donc ! » (Toujours très classe en société).
Bref donc voilà, je m’installe seule dans un appartement, du bon vin et un canard pour mes longues soirées d’hiver.
Bon après si yen a qui veulent venir enchanter mes nuits et pourquoi pas mes jours, sachez que vous êtes les bienvenus (sous réserve de me plaire un tantinet).
J’aurais des trucs à raconter à ma grand-mère.
10 mai 2008
Une rupture (j-15)
- Ecoute, faut que je te parle.
- ...
- Voilà, je ... comment dire, en fait, je m'en vais. Je pars vivre ailleurs, mais pas très loin hein, mais ailleurs.
- ...
- ça n'a rien à voir avec toi, c'est juste... que j'ai besoin d'être un peu seule, j'ai besoin de vivre de mon côté, d'expérimenter, de voir ailleurs. Enfin , je m'exprime mal.
Mais je t'aime, tu le sais, ça que je t'aime? Tu vas me manquer c'est sûr mais je passerais te voir régulièrement pour prendre des nouvelles hein?
- ...
- Ecoute je suis désolée, mais c'est comme ça, là dehors ya la vie qui m'appelle pleine de promesses. Et, je ne peux pas rater ça. Je viendrais te voir te dis-je, mais tu t'y feras, tu m'oublieras à force. C'est comme ça.
- ...
- Tu ne m'en veux pas trop j'espère? T'inquiètes pas ça va aller.
Mon chat me regarda d'un air morne et entrepris de se laver les coucougnettes.
Animal ingrat.




